Philippe Mesnard e il carattere specifico della Shoà

Philippe Mesnard, uno dei curatori di “Sonderkommando”, è docente di Letteratura comparata al CELIS (Centre de Recherches sur les Littératures et la Sociopoétique) dell’Università Blaise Pascal e direttore della Auschwitz Foundation di Bruxelles.
Il suo obiettivo: différencier les violences, enseigner la spécificité de la Shoah.
 Nel 2010 è stato nominato direttore della Fondazione Auschwitz, succedendo a Yannis Thanassekos.  

Leggo, da un suo scritto:
C’est assez symptomatique, on en arrive presque à trouver douteux qu’un non-Juif s’intéresse à la Shoah et à la mémoire… A partir du moment où on entre dans ces œuvres, ces témoignages qui sont aux portes mêmes des chambres à gaz comme celui du Sonderkommando Zalmen Gradowski, la question du pourquoi ne se pose même  plus ».
…L’événement de la Shoah étant central, et pas seulement pour les Juifs ni l’Europe mais pour toute l’humanité, en raison de la charge philosophique que suggère l’étroite relation entre la civilisation et la barbarie, il est extrêmement important que nous soyons tous, juifs comme non juifs, appelés à nous interroger sur ce qui a eu lieu, et que ni le temps qui a passé ni le présent ne suffisent à résoudre .
Philippe Mesnard si propone di lavorare « dans la rupture » in rapporto al suo predecessore, decidendo di riorientare la Fondazione.
Indipendentemente dall’ obiettivo primario volto alla conservazione e alla raccolta di nuove  testimonianze, si avrà un cambiamento radicale nella concezione della Memoria ad Auschwitz. Una concezione che rifiutava la singolarità della Shoah come viene intesa dall’insieme della comunità ebraica.
Il est essentiel de travailler sur la différenciation des violences de façon à pouvoir enseigner la spécificité de la Shoah, en distinguant le système concentrationnaire des centres d’extermination.   Cette approche était indissociable de mon projet. En tant que professeur, je lutte contre ce confusionnisme qui, aujourd’hui, voudrait voir des camps de concentration et des génocides là où il n’y en a pas .

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Salmen Gradowski, Sonderkommando. Diario di un crematorio di Auschwitz, 1944. a cura di Philippe Mesnard e Carlo Saletti

 

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